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Le sel responsable de 75 000 accidents cardio-vasculaires chaque année

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Message par Braveheart Mar 23 Nov - 11:14

Le sel responsable de 75 000 accidents cardio-vasculaires chaque année.
santé
Les Français mangent toujours trop de sel

Lancée sur internet par un chercheur de l'Inserm il y a 18 mois, l'étude NutriNet-Santé porte ses premiers fruits : les Français consomment toujours trop de sel. Ce produit serait responsable d'au moins 75 000 accidents cardio-vasculaires et 25 000 décès par an.

En janvier 2007 déjà, Pierre Meneton mettait les pieds dans le plat : « Les Français sont empoisonnés de façon chronique par le sel que rajoute en excès l'industrie agroalimentaire au moment de la fabrication de ses produits ! »

Les déclarations lâchées comme un sauve-qui-peut et la publication de « Le sel, un tueur caché », avaient alors valu à ce chercheur de l'Inserm mondialement connu, une plainte des industriels pour diffamation classée sans suite par la justice. Aujourd'hui, Serge Hercberg autre chercheur à l'Inserm remet le couvert en publiant les premiers résultats de NutriNet-Santé, une étude lancée il y a presque deux ans sur la présence du sel dans l'assiette.

Et c'est une overdose ! Sur la base de 140 000 enquêtes alimentaires à ce jour analysées, les apports moyens en sel ont été évalués à 8,4 g/j (9,2 g/j pour les hommes et 7,6 g/j pour les femmes). La très grande majorité des hommes (95 %) et des femmes (82 %) ont ainsi un apport en sel supérieur à la norme de 6 grammes par jour communément admise en Europe pour préserver la santé cardio-vasculaire. 36 % des femmes et 67 % des hommes ont aussi des apports en sel supérieurs à 8 g/j, niveau maximal que la France s'était fixé pour 2008.

Par ailleurs, le constat porté par Pierre Meneton il y a plus de trois ans se confirme. Même s'il y a une « légère » amélioration selon le Pr. Hercberg, il y a encore des efforts à faire côté industriel. Les trois-quarts du sel consommé proviennent toujours directement des aliments. Non pas pour leur conservation, comme on pourrait faussement le croire.

Mais bien pour augmenter artificiellement le poids du produit grâce à la faculté de rétention d'eau du chlorure de sodium. D'ailleurs les consommations de sel en France apparaissent « assez uniformes », sans variations marquées selon les régions, ni l'âge, ni les catégories socio-économiques. Sauf pour les personnes en surpoids et les obèses chez qui les apports en sel sont plus élevés.

L'ajout de nouvelles questions dans les enquêtes alimentaires NutriNet devrait permettre aux chercheurs de mieux comprendre ce qui attire ou non les consommateurs vers certains produits salés… L'excès de chlorure de sodium serait responsable chaque année en France d'au moins 75 000 accidents cardio-vasculaires, dont 25 000 décès.
Le chiffre : 4 kg

sel > consommation. Chaque Français ingère en moyenne 4 kilos de sel par an, soit près de deux fois la dose limite fixée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Au quotidien, supprimez les mauvais gestes

Zoom

Le sel est connu pour favoriser l'hypertension artérielle, elle-même facteur de risque de maladie cardiovasculaire et d'AVC. L'étude NutriNet-Santé pourrait permettre, à terme, de préciser ses liens avec d'autres maladies (asthme, cancers, ostéoporose…).

À ce stade, le Pr Hercberg, qui préside le comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS), conseille de mettre moins de sel dans l'eau de cuisson, d'éviter de saler les aliments avant de les avoir goûtés et… de s'abstenir de poser une salière sur la table.

Les groupes d'aliments qui contribuent le plus à l'apport en sel dans l'alimentation sont le pain et les biscottes (24,1 %), la charcuterie (12,5 %) et les fromages (8,1 %).

Pas question pour autant de supprimer le pain ou de passer au pain sans sel. C'est « un très bon produit sur le plan nutritionnel » martèle le scientifique. « On peut diminuer sa teneur en sel « doucement et progressivement » sans préjudice sur ses qualités gustatives. Des boulangers le font déjà, mais « il serait plus simple d'avoir une réglementation qui fixe un niveau optimum de sodium pour le pain courant ».
« Nous pouvons mieux Faire »

L'étude Nutrinet-Santé (1) qui a débuté le 11 mai 2009 est pilotée par Serge Hercberg, directeur de recherche à l'Inserm et professeur de nutrition à l'université de médecine Paris 13.

Toujours trop d'excès

« Même s'ils ont la main plus légère sur la salière, les Français mangent encore trop salé. Globalement, il y a une évolution plutôt favorable, explique Serge Hercberg. On est passé de 10 g/j en 2000 à 8,4 g/j. Malheureusement, il reste encore une grande partie de la population qui a un excès de consommation de sel ».

Un enjeu de santé publique

« Les enjeux de santé publique sont vraiment majeurs, souligne Serge Hercberg. Une étude récente montre qu'une réduction de 1 gramme de l'apport moyen de sel permettrait, à l'échelle des États-Unis, une diminution annuelle de 20 000 à 40 000 cas de coronaropathie et de 11 000 à 23 000 cas d'accident vasculaire cérébral. On peut diminuer sa teneur en sel doucement et progressivement sans préjudice sur ses qualités gustatives estime le Pr Hercberg.

Appel à « nutrinautes »

Lancée en mai 2009, l'étude NutriNet-Santé (www.etude-nutrinet-sante.fr) compte déjà 160.000 « nutrinautes », mais a besoin de nouveaux volontaires, en particulier des hommes, pour atteindre son objectif de 500 000 inscrits en 5 ans. Les « nutrinautes » (de plus de 18 ans) doivent répondre chaque mois, en ligne, à des questionnaires sur leur alimentation, leur activité physique, leurs poids et taille, leur santé.

« L'objectif est de mieux connaître les comportements alimentaires des Français et d'affiner les liens entre nutrition et santé. On commence à avoir des événements santé qui s'accumulent,

souligne le Pr Hercberg. Les chercheurs s'intéressent aux « grandes maladies », comme les cancers (plus de 300 ont déjà été enregistrés), mais aussi à d'autres pathologies susceptibles d'avoir un impact important dans la vie quotidienne (problèmes thyroïdiens, douleur, migraine…). »

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